Football : la rumeur grenat et bleu n’a pas fini de tourner. Alors que la Coupe du Monde 2026 approche, la situation de Lucas Chevalier fait débat : entre des prestations en dents de scie au PSG, des critiques publiques et la concurrence féroce pour le poste de gardien de but, la perspective d’une sélection avec les Bleus s’éloigne. Le 14 novembre 2024, sa première convocation avait été vécue comme une récompense méritée ; depuis, son passage au club parisien et certaines erreurs ont nourri des doutes. En novembre 2025, Jérôme Rothen n’a pas mâché ses mots sur RMC en affirmant qu’il n’inclurait pas Chevalier dans son groupe pour le Mondial, préférant des options comme Alphonse Areola, Mike Maignan ou Brice Samba. Pour toi, passionné de foot africain, le feuilleton est instructif : il révèle combien un transfert dans un grand championnat peut accélérer ou briser une trajectoire internationale. La question clé reste simple et tranchante : l’actuelle période compliquée de Chevalier au PSG suffit-elle à justifier son exclusion des listes pour la Coupe du Monde ?
En bref :
Lucas Chevalier traverse une phase critique au PSG; Rothen l’a écarté publiquement en novembre 2025; la concurrence (Maignan, Samba, Areola) pèse lourd; son transfert record amplifie les comparaisons avec Donnarumma; sa place en Équipe de France pour la Coupe du Monde 2026 est incertaine.
Pourquoi la sélection de Lucas Chevalier pour la Coupe du Monde 2026 semble compromise
Le débat sur la sélection de Lucas Chevalier tient moins à un manque de talent qu’à une accumulation d’éléments défavorables depuis son arrivée au PSG. Le club parisien, attendu au sommet du football européen, transforme chaque erreur individuelle en angle de critique médiatique. En conséquence, la presse et certains consultants, dont Jérôme Rothen, ont fait de l’ancien Lillois la cible de leurs analyses.
Sur les ondes en novembre 2025, Rothen a explicitement préféré Alphonse Areola comme troisième option derrière Mike Maignan et Brice Samba, estimant que l’expérience et la régularité priment pour un tournoi aussi exigeant que la Coupe du Monde 2026. Cette critique publique influe directement sur la perception du sélectionneur et sur le récit entourant le joueur.
Insight : la pression médiatique et la comparaison constante avec des gardiens établis ont un impact concret sur la probabilité d’être retenu pour un grand tournoi.
Comparaison des options gardien pour les Bleus
Pour comprendre l’écart, il faut regarder les faits : expérience internationale, régularité en club et capacité à absorber la pression. Les noms qui reviennent aujourd’hui ne sont pas neutres, ils reposent sur un palmarès de confiance et sur des saisons complètes en tant que titulaires.
Nom |
Club (saison en cours) |
Atout principal |
Probabilité de sélection (analyse) |
|---|---|---|---|
Mike Maignan |
AC Milan |
Leader, expérience en Ligue des champions |
Très élevée |
Brice Samba |
Al-Nassr / anciennement Strasbourg |
Performances solides, régularité |
Élevée |
Alphonse Areola |
West Ham / prêté (par PSG historique) |
Confiance et polyvalence |
Modérée à élevée |
Lucas Chevalier |
Potentiel élevé, jeunesse |
Incertaine |
Insight : sur le papier, Chevalier a les qualités techniques; c’est la régularité et le contexte parisien qui font pencher la balance contre lui.
La vidéo ci‑dessus montre le répertoire athlétique de Chevalier, mais les clips doivent être mis en regard d’erreurs plus visibles dans les matches clés. Pour les sélectionneurs, l’œil porte autant sur les arrêts spectaculaires que sur la gestion du match sur 90 minutes.
Comment le passage au PSG a transformé sa trajectoire en équipe de France
Le transfert au PSG a offert une vitrine mondiale à Lucas Chevalier, mais il a aussi multiplié les projecteurs. Devenu l’un des gardiens les plus cotés lors du mercato estival (troisième transfert le plus cher pour un gardien derrière Kepa et Alisson), il pâtit aujourd’hui d’attentes élevées et de comparaisons avec son prédécesseur Donnarumma.
Dans un championnat où chaque décision est scrutée, le plus grand défi pour Chevalier reste de transformer la vitrine en carnet de performances régulières. Les supporters africains comme Aminata, que j’imagine assise au maquis à Dakar, voient dans son cas un miroir : un grand club amplifie autant les succès que les doutes.
Insight : jouer au PSG peut propulser une carrière, mais sans constance, la carte de sélection pour l’Équipe de France devient fragile.
Le rendez‑vous européen qui oppose le PSG à des cadors comme Newcastle devient un juge de paix. Une prestation déterminante face à ce type d’adversaire peut relancer une candidature nationale, mais l’inverse est tout aussi vrai.
Que doit faire Chevalier pour revenir dans les plans des Bleus ?
La feuille de route est claire : retrouver une continuité de performances en club, travailler la prise de décision sur les sorties, et limiter les erreurs de concentration sur des phases clés. Des actions concrètes incluent la mise en place d’un travail individuel avec un coach des gardiens reconnu, une gestion mentale renforcée, et cibler des compétitions où il peut accumuler du temps de jeu sans fluctuation.
Pour toi qui suis le football avec passion, cela ressemble à la trajectoire d’un joueur qui doit accepter la période d’apprentissage public. En observant les exemples africains récents aux CAN et aux compétitions intercontinentales, tu sais que la résilience et la régularité finissent souvent par payer.
Insight : si Lucas Chevalier retrouve une série de matches solides avant la phase finale de sélection, rien n’est définitivement fermé pour la Coupe du Monde 2026.
Pour approfondir le contexte continental et les grandes décisions de sélection qui influent sur les carrières, consulte des analyses comparées comme celle sur la course au titre ou sur les leçons tirées des compétitions récentes, par exemple les leçons de la CAN 2025 ou l’impact des choix de sélection sur le Mondial dans l’article France – Sénégal et la course au Mondial 2026.