Coupe de France Féminine : le tirage au sort des huitièmes de finale a été effectué ce lundi 12 janvier 2026 au siège de la Fédération française de football. Après des seizièmes joués les samedi 10 et dimanche 11 janvier 2026, la compétition a brutalement rappelé que le football féminin français reste un théâtre d’inégalités sportives mais aussi d’opportunités imprévues. Les clubs de l’élite ont globalement tenu leur rang — de l’OL aux Parisiennes — tandis que des petits poucets issus de la D3 comme AS Châtenoy-le-Royal et SM Caen ont survécu au carnage et gagnent le droit d’affronter des rivaux plus huppés.
Pour toi, passionné de football africain, c’est l’occasion de suivre des talents croisant fréquemment les routes avec nos championnes locales et d’observer comment le calendrier 2026 façonne les ambitions. Le tirage met face à face une série de confrontations explosives — quatre duels entre équipes de Première Ligue, des chocs régionaux et des rencontres à portée réelle pour des formations de seconde et troisième divisions. En clair : spectacle garanti, mais organisation et calendrier exigent vigilance. Ce tirage interroge la place du sport féminin dans les grilles télé et la capacité des petits clubs à capitaliser sur ces moments médiatiques.
En bref :
12 janvier 2026 — tirage au sort officiel au siège de la FFF.
10-11 janvier 2026 — seizièmes de finale disputés, qualifications validées.
25-26 janvier 2026 — weekend prévu pour les huitièmes de finale.
Équipes : huit équipes de Première Ligue, quatre de Seconde Ligue, deux de D3 encore en lice.
Matchs clés : PSG–Montpellier, Olympique de Marseille–OL Lyonnes, Dijon–Fleury, Nantes–Le Mans.
Enjeu : visibilité, calendrier et opportunités pour les petits clubs.
Coupe de France Féminine : le tirage au sort des huitièmes de finale (12 janvier 2026)
Le tirage au sort réalisé le lundi 12 janvier 2026 a officialisé les affiches qui prendront place le weekend du 25 et 26 janvier 2026. La FFF a suivi le protocole habituel mais le tableau révèle des contrastes marqués entre clubs professionnels et structures amateurs.
Sur le plan purement sportif, les équipes de l’élite ont répondu présent lors des seizièmes. Mais le tirage met en lumière la fragilité du calendrier pour les formations qui doivent jongler entre championnat, coupes et objectifs de formation. Observation nette : les petits clubs obtiennent une fenêtre médiatique précieuse — à eux de la monétiser.
Le tirage pose déjà une question pratique : qui bénéficiera de la meilleure préparation et de la couverture médiatique ? Réponse conditionnée par la capacité des clubs à mobiliser leurs ressources et à transformer un tirage favorable en résultat concret.
Le tableau complet des rencontres : huitièmes de finale
Voici l’alignement officiel des huitièmes de finale tel que communiqué après le tirage du 12 janvier 2026. Les rencontres sont programmées le weekend du 25-26 janvier 2026.
Affiche |
Division (domicile) |
Division (extérieur) |
Date prévue |
|---|---|---|---|
FC Nantes – Le Mans FC |
Première Ligue |
Seconde Ligue |
25-26 janvier 2026 |
Dijon FCO – FC Fleury 91 |
Première Ligue |
Première Ligue |
25-26 janvier 2026 |
Paris Saint-Germain – Montpellier HSC |
Première Ligue |
Première Ligue |
25-26 janvier 2026 |
AS Châtenoy-le-Royal – SM Caen |
Division 3 |
Division 3 |
25-26 janvier 2026 |
US Saint-Malo – Paris FC |
Seconde Ligue |
Première Ligue |
25-26 janvier 2026 |
Olympique de Marseille – OL Lyonnes |
Première Ligue |
Première Ligue |
25-26 janvier 2026 |
OGC Nice – Havre AC |
Seconde Ligue |
Première Ligue |
25-26 janvier 2026 |
Grenoble Foot 38 – RC Strasbourg Alsace |
Seconde Ligue |
Première Ligue |
25-26 janvier 2026 |
Le tableau révèle quatre confrontations entre équipes de Première Ligue — de quoi garantir un niveau élevé et des enjeux forts pour les places en quarts. Les duels entre divisions différentes offrent eux des scénarios propices aux surprises, surtout lorsque les clubs d’élite sous-estiment l’adversaire.
La vidéo officielle du tirage permet d’observer les réactions instantanées des joueuses et des staffs. Pour les supporters africains qui suivent de loin, c’est une fenêtre directe sur les tensions et la dramaturgie du tirage au sort.
Quatre duels de D1 : intensité garantie et pièges à éviter
Les rencontres PSG–Montpellier, Dijon–Fleury, OM–OL et éventuellement Nantes–Le Mans (noter la différence de division) concentrent le gros du spectacle. Ces affiches opposent des effectifs modelés pour le haut niveau et des staffs aguerris à la gestion de matches couperets.
Analyse tactique : les équipes comme le PSG et l’OL possèdent la profondeur d’effectif pour modifier l’approche selon l’importance du calendrier. Pour les intéressés, c’est un cas d’école sur la gestion des rotations en période dense — modèle souvent repris par des clubs africains cherchant à professionnaliser leur préparation.
Verdict : ces chocs testeront la résilience des clubs et feront immédiatement émerger les joueuses capables de peser au niveau européen. C’est le moment pour les talents de se montrer et d’attirer l’œil des recruteurs.
Les résumés des précédents affrontements entre ces clubs servent d’indicateur : gestion du pressing, du jeu sur les ailes et efficacité devant le but seront des facteurs décisifs. Pour toi, supporter avisé, surveille ces paramètres pour anticiper les résultats.
Opportunités pour les petits clubs et impact sur le sport féminin
Le cas fictif d’Aïcha, supportrice sénégalaise expatriée en région lyonnaise, illustre le fil conducteur : elle transforme chaque tirage en événement social, organise des soirées de visionnage et suit de près les parcours des petites équipes. Pour ces petites structures, une bonne performance face à une équipe de D1 peut générer retombées médiatiques et financements locaux.
Mais l’angle critique est implacable : sans diffusion et sans relais médiatique, ces exploits restent souvent anecdotiques. Le calendrier comprimé et les priorités commerciales des diffuseurs freinent la visibilité du sport féminin. Voilà l’enjeu majeur pour 2026 : transformer ces fenêtres en véritables leviers de développement.
En somme, chaque tirage est une opportunité; la vraie question reste la capacité des clubs et des médias à saisir ce moment pour pérenniser la progression du football féminin.
Calendrier, préparation et enjeux pour les clubs
Les matches seront joués le weekend du 25-26 janvier 2026, une date qui oblige certains staffs à arbitrer entre récupération et intensité d’entraînement. Les clubs engagés en championnat doivent composer avec un rythme serré : la gestion des temps de jeu et des blessures devient décisive.
Exemple concret : Grenoble, club de Seconde Ligue, devra prioriser ses ressources s’il veut créer la surprise face au RC Strasbourg. C’est aussi un test pour les infrastructures médicales et la préparation physique — éléments essentiels pour transformer un tirage favorable en qualification.
Insight final : le calendrier ne pardonne pas l’impréparation ; ceux qui planifient mieux ont plus de chances d’atteindre les quarts.