mercato hiver : endrick prêté à lyon, découvrez les transferts clés du moment à manchester city.
Publié le 5 février 2026
Ă  6h20

Mercato d’hiver : Endrick arrive Ă  Lyon en prĂŞt, une pĂ©riode tranquille en France et deux transferts majeurs Ă  Manchester City Ă  ne pas manquer

mercato hiver : endrick prêté à lyon, découvrez les transferts clés du moment à manchester city.

03/02/2026 — La fenĂŞtre du Mercato d’hiver a fermĂ© ses portes le lundi 2 fĂ©vrier 2026 Ă  20h. Pour les observateurs du championnat français et les passionnĂ©s de football africain, le bilan est clair : une pĂ©riode tranquille en France, marquĂ©e surtout par des prĂŞts et quelques coups bien sentis, et deux transferts majeurs Ă  Manchester City qui ont fait basculer une partie de l’attention europĂ©enne. Parmi les mouvements qui ont fait le buzz, l’arrivĂ©e en prĂŞt du jeune joueur brĂ©silien Endrick Ă  Lyon a attirĂ© la lumière mĂ©diatique dès le 1er janvier 2026, tandis que les Citizens ont renforcĂ© leur effectif avec des recrues offensives et dĂ©fensives pour tenter de compenser des blessures et relancer la machine de Pep Guardiola.
Le marché hexagonal a privilégié la prudence : un réseau de prêts pour donner du temps de jeu, des retours de joueurs familiers et quelques ventes lucratives dans le sens des départs. Pour toi qui suis le foot africain, ces mouvements te parlent : Antoine Semenyo, attaquant ghanéen, est désormais au coeur d’un projet City tandis que d’autres joueurs africains voient leur trajectoire modifiée par ces échanges. Ce dossier décortique l’essentiel du mercato d’hiver 2026, décrypte les enjeux sportivement et financièrement, et t’offre une lecture critique des choix des clubs français et anglais.

En bref — points clés à retenir (03/02/2026)

Marché fermé : la fenêtre s’est terminée le 2 février 2026 à 20h, sans révolution.

Endrick : prêt de six mois du Real Madrid à Lyon, arrivé officiellement le 1er janvier 2026, 99 minutes jouées au Real avant le prêt.

Manchester City : a misé gros avec l’arrivée d’Antoine Semenyo et de Marc Guéhi, deux transferts majeurs pour janvier.

Ligue 1 : marché calme côté arrivées, opération la plus chère en L1 : Rudy Matondo à 15 M€.

Endrick à Lyon : le prêt qui relance une trajectoire contrariée

Le choix d’Endrick de venir à Lyon en prêt sec de six mois est une décision lourde de sens pour sa carrière. Après son transfert à prix d’or au Real Madrid à l’été 2024 (environ 47,5 M€ selon Transfermarkt), il n’a pas obtenu les minutes nécessaires avec Xabi Alonso — seulement 99 minutes disputées lors de la première moitié de saison. À L’OL, le besoin était mutuel : le club rhodanien voulait un renfort offensif instantané et le Brésilien cherchait un contexte pour redevenir central.

Le prêt a été officialisé le 1er janvier 2026. Lyon a réglé un prêt payant estimé autour d’1 M€, couvrant le salaire d’Endrick pour les six mois, et s’est désengagé d’un profil sur lequel il n’avait pas misé l’été précédent. Le résultat sportif a été immédiat : but après 41 minutes en Coupe de France contre Lille, puis un triplé en championnat face à Metz — des signes tangibles que le placement était pertinent.

Critiquement, ce prêt interroge. Est-ce un coup de com’ temporaire ou une vraie relance technique ? Pour un club qui vise l’Europe, Endrick apporte du spectacle mais aussi l’incertitude d’un joueur de 19 ans censé reprendre confiance. Le départ en prêt de Martin Satriano à Getafe a laissé la voie libre, mais l’OL doit maintenant transformer l’éclat en régularité si l’objectif européen doit rester tangible.

Détails financiers et sportifs du mouvement

Sur le plan pécuniaire, l’opération est conservatrice : prêt court, faible indemnité, salaire pris en charge — un montage qui a limité les risques pour l’OL tout en offrant une chance au jeune attaquant. Sportivement, Endrick n’est pas seul : l’effectif a été complété par Roman Yaremchuk et le jeune Danois Noah Nartey, montrant une volonté de diversité dans le profil des recrues.

Pour les supporters africains qui suivent les trajectoires internationales de jeunes stars, cet épisode rappelle combien le temps de jeu est crucial pour l’éclosion. Endrick a désormais six mois pour convaincre — ce prêt est un verdict accéléré.

Une période tranquille en France : le mercato d’hiver vu du championnat

La Ligue 1 a vĂ©cu un Mercato d’hiver plutĂ´t posĂ©. Selon les bilans comptables, les 18 clubs ont dĂ©pensĂ© environ 100 M€ cet hiver, soit moitiĂ© moins que l’exercice prĂ©cĂ©dent. Le mouvement dominant ? Les prĂŞts et les retours de joueurs familiers.

Marseille s’est montré actif, recrutant des profils promis à du temps de jeu comme l’ailier anglais Ethan Nwaneri (prêt d’Arsenal) ou le milieu Quinten Timber. Le PSG a réfléchi sur l’avenir en recrutant la promesse Dro en provenance du Barça. Quant aux grosses ventes, elles se sont surtout réalisées dans le sens des départs, offrant de la trésorerie aux clubs français.

Ce calme apparent masque toutefois des opérations stratégiques : prêts ciblés pour relancer des carrières, ventes de jeunes talents à l’étranger et échanges calculés pour maintenir l’équilibre financier. En somme, la Ligue 1 a préféré la retenue à l’affolement — un choix compréhensible mais pas toujours glorieux.

Les mouvements notables en L1 et leurs implications

Quelques exemples frappants : la vente de Jérémy Jacquet à Liverpool (~64 M€) puis son prêt à Rennes ; le transfert de Rudy Matondo à 15 M€ vers le Paris FC ; ou encore la transaction de Brian Madjo à Aston Villa pour 12 M€. Ces cas illustrent la logique financière qui a guidé beaucoup de clubs cet hiver.

Du point de vue sportif, ces départs ont déséquilibré certaines équipes mais ont aussi permis des ajustements rapides via des prêts entrants. L’OL, par exemple, a tenté le pari Endrick — tandis que d’autres formations ont préféré des retours en prêt pour limiter les risques.

Manchester City : deux transferts majeurs pour relancer le chantier

Si la France a choisi la prudence, Manchester City a, comme souvent, cassé la tirelire (ou presque) pour répondre à l’urgence. Le club a signé deux coups significatifs : l’ailier ghanéen Antoine Semenyo et le défenseur Marc Guéhi.

Semenyo, 26 ans, arrivé après une saison remarquable à Bournemouth, affiche 22 buts en 59 matchs sur la période précédente et a marqué 3 fois en 4 matches avec City au début de son aventure. Guéhi, recruté le 19 janvier 2026 pour environ 23 M€, représente une bonne opération pour City à cause de l’imminence de l’échéance de son contrat à Palace.

Critique : ces mouvements montrent la stratégie managériale d’un club capable d’acheter pour compenser des blessures et d’aligner la profondeur d’effectif nécessaire pour une double ou triple bataille en championnat et en Ligue des champions. Pour les passionnés africains, c’est aussi la confirmation qu’un joueur africain comme Semenyo peut basculer dans l’élite mondiale et peser immédiatement.

Joueur
De
Vers
Type
Montant (approx.)
Date
Remarque
Endrick
Real Madrid
Lyon
PrĂŞt (6 mois)
~1 M€ (prêt)
01/01/2026
But en Coupe, triplé en L1
Antoine Semenyo
Bournemouth
Manchester City
Transfert
—
Janvier 2026
3 buts en 4 matches (début)
Marc Guéhi
Crystal Palace
Manchester City
Transfert
~23 M€
19/01/2026
Affaire profitable pour City
Rudy Matondo
Auxerre
Paris FC
Transfert
~15 M€
Janvier 2026
Transfert le plus cher de L1

Conséquences sportives et financières

Manchester City a affiché sa capacité à agir vite et à viser l’efficacité. Semenyo apporte un profil physique et technique que Guardiola peut exploiter immédiatement, tandis que Guéhi vient boucher un trou dans la charnière centrale. Ce sont des investissements ciblés, répondant à une urgence sportive et à une vision de court terme — parfois au détriment de la construction sur la durée.

Pour les clubs français, la leçon est claire : soit tu prépares l’avenir (jeunes vendus pour financer), soit tu prends des risques pour exister immédiatement. Les choix faits cet hiver sont, souvent, des arbitrages entre survie économique et ambition sportive.

Ce que cela signifie pour le football africain

Les supporters africains doivent lire ce mercato à deux niveaux. D’abord, la bonne nouvelle : des joueurs africains comme Antoine Semenyo confirment que la trajectoire vers l’élite est tangible. Ensuite, la prudence : les talents émergents risquent d’être prêtés, revendus ou utilisés comme variable d’ajustement financière.

Un cas d’école est la trajectoire d’un jeune prodige prêté pour retrouver du temps de jeu — l’objectif est la progression, mais le risque est la dispersion. Les clubs africains et les agents doivent désormais peser ces paramètres pour protéger la carrière des joueurs.

Enfin, pour ceux qui veulent creuser d’autres dossiers et transferts rĂ©cents en Europe, on peut lire des comptes-rendus dĂ©taillĂ©s comme cet article sur le mercato parisien ici ou consulter le rĂ©cit d’un transfert international marquant via cette analyse. Ces lectures complètent le panorama de ce mercato d’hiver 2026.

En guise d’îlot analytique : ce mercato d’hiver n’a pas tout changé, mais il a redistribué quelques cartes. Les vrais gagnants seront ceux qui sauront convertir ces mouvements en continuité sportive d’ici la fin de saison.

Article écrit par Ines Morel
PassionnĂ©e de football europĂ©en, j’explore les coulisses et les enjeux des plus grands clubs et compĂ©titions. Ă€ 31 ans, je mets mon expertise au service de Last Goal pour offrir des analyses prĂ©cises et captivantes aux fans de foot.
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